Mais bientôt, et comme tout à l’heure surgissaient des êtres dans les feuillages et les remous du ciel, il apparaît que tout dans cette peinture est mouvement. Tout se meut, et veut grandir, se développer, éclore, s’épanouir. Toute forme est une force. Et ce n’est pas notre regard qui s’avançant aperçoit des êtres que la première apparence dissimulait, c’est l’invisible, et ce qui veut être, qui se cherche un chemin et vient à notre rencontre.

Claude-Henri Rocquet,Pour un portrait de Sophie Bourgenot